RSS
RSS



 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 
Quand deux alibis se rencontrent...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
MODO - MEMBRE DES OAKL'Art de vivre est une philosophie pour moi
avatar


MODO - MEMBRE DES OAK
L'Art de vivre est une philosophie pour moi


Depuis mon arrivée le : 30/07/2018 j'ai posté : 99 messages qui m'ont rapporté : 614 $ sous les traits de : Anna Kendrick. Vous pouvez me retrouver aussi sous : Summer Maconahey. D'ailleurs je dois mes images à : S7K En ce moment, je suis : présent(e) et pour finir, en RP, je préfère : m'adapter à mon partenaire.


Message(#) Sujet: Re: Quand deux alibis se rencontrent...  Dim 2 Sep - 14:09


   Paris & Joan

   Quand deux alibis se rencontrent...

   

   « Tu sais que Summer est la fille la plus compliquée que je connaisse ? et pourtant, à la regarder, elle a l’air d’être la femme la plus facile vivre » c’est d’ailleurs ce qui m’avait fasciné chez elle, la première fois que je l’ai connu et quand on à commencer à se fréquenter au lycée. Elle avait cet optimisme, ce sourire, cette jovialité, et cette bonté d’âme qui donnait l’impression qu’elle pouvait tout comprendre, tout entendre et jamais juger. Pourtant, cela ne voulait pas dire qu’elle-même, n’avait pas peur du jugement. Au contraire : elle redoutait de possible remarque méprisante sur sa personne, et c’est d’ailleurs pour cela qu’elle ne méprisait personne ; ne fait pas aux autres ce que tu n’aimes pas qu’on te fasse. Je crois que Summer s’est toujours laissé guider par cette phrase, et à celle de "tout le monde est beau, tout le monde est gentil…il faut juste parfois gratter un peu les couche les plus difficiles des gens pour en révéler le meilleur ensuite". Tout ça donc pour dire que Summer à également plusieurs couches. Sauf qu’à la différence, elle, elle ne montre que le meilleur d’elle-même, et cache le plus sombre. Ses doutes, ses peurs, et ses fautes… Et ça, personne ne le sait mieux que son mari, n’est-ce pas ? « Je suis sûre qu’elle se retient de dire les choses…sans doute par peur que tu ne ressentes pas la même chose, ou que tu ne te sentes pas à l’aise » pour moi, il n’y a pas de doute sur les sentiments de Summer à l’égard de Paris, donc il est clair que si elle ne lui a pas dit qu’elle l’aimait, c’est parce qu’elle a peur que ces mots ne soient pas bien reçus par le pompier. Je buvais ma bière, et avait tapé brusquement dans le dos de Paris pour suggérer que Summer préparait peut-être une surprise et qu’elle avait du coup menti à tout le monde pour ça. Ça pourrait être son genre, mais…je pense qu’elle aurait quand même gardé l’un d’entre nous dans la confidence. Et pour confirmer mon idée, je n’allais clairement me mettre à appeler Tomas ou encore Léonidas et Bonaventure pour savoir si ces derniers savaient que Summer mentait depuis plus d’une semaine ? C’était le risque de les voir débarquer si jamais, aucun d’eux n’étaient de mèche. Finalement, je suggérais à Paris de confronter Summer. C’était la seule solution. Elle habitait certes chez Paul et par conséquent, il y avait des chances de tomber sur lui, mais, et alors ? « Eh bah fais-le, qu’est-ce que tu veux que je te dise : Si ça te démange, colles-lui en une bonne, ça te calmera et ça fera plaisir à tout le monde ! Moi la première… » Bon ça fera peut-être plaisir à Summer, mais comme pour le coup, c’est de sa faute à elle si on en arrive là, elle n’aura rien à dire sur le sujet « Tu vois quoi d’autres comme solution, sérieux ? Tu veux ruminer ici, à imaginer le pire ? Boire 15 bières pour oublier ta peine ? Bon pour la bière, je veux bien te servir de compagnon de beuverie, mais je te préviens je crèche sur ton canapé ce soir, et tu ne devras pas gueuler si je ronfle parce que j’suis beurrée… » je plaisantais sur le sujet surtout pour lui montrer le caractère ridicule de la situation : rester là, ça ne l’avancera pas. Confronter Summer, c’est faire le pas en avant qu’il faut. Je sortis alors mon smartphone et après l’avoir déverrouillé, je ne me gênais pas pour envoyer un message à ma meilleure amie. « D’ailleurs, tu sais quoi ? Je vais en faire de même moi : je vais lui envoyer un texto pour qu’elle comprenne qu’elle s’est faite grillée… » et après avoir composé un message sur le clavier virtuel de mon téléphone, j’envoyais le tout à Summer : « Quand tu trouveras un temps entre deux mensonges, tu penseras à m’appeler pour qu’on en discute ! Ce serait sympa de ta part, merci… ». Je reverrouillais mon téléphone et déclarais, fière de moi : « Voilà ! Ce sera suffisant pour la faire cogiter à se demander, jusqu’où je suis au courant de ces mensonges. Et toi ? tu devrais en faire de même en lui signalant que je suis chez toi ce soir… »


AVENGEDINCHAINS
   



"I can do that ! Hold My beer..."
My last words, probably
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN - MEMBRE DES MARPLEPersonne ne doit être abandonné, oublié
avatar


ADMIN - MEMBRE DES MARPLE
Personne ne doit être abandonné, oublié


Depuis mon arrivée le : 29/01/2018 j'ai posté : 617 messages qui m'ont rapporté : 1245 $ sous les traits de : Derek *sexy* Theler Vous pouvez me retrouver aussi sous : Tomas W. (C. Hemsworth), Bonaventure W. (J. Williams) & Leonidas Vasilis (Jason Momoa) D'ailleurs je dois mes images à : Townies (vava) tumblr (gif) En ce moment, je suis : présent(e) et pour finir, en RP, je préfère : m'adapter à mon partenaire.


Message(#) Sujet: Re: Quand deux alibis se rencontrent...  Lun 3 Sep - 18:45


   Paris & Joan

   Quand deux alibis se rencontrent

   

    « Tu ne m’apprends rien » marmonna Paris. Il connaissait sa femme par cœur. Il avait toujours vu à travers ses sourires quand elle n’allait pas bien ou quand il avait joué au con. Summer pouvait se cacher des autres mais elle n’avait jamais pu le faire de lui parce qu’ils s’aimaient trop. Parce qu’ils étaient une équipe soudée. Malheureusement, aujourd’hui, il n’était plus sur de rien, il n’arrivait plus à lire en elle parce qu’il n’avait plus assez confiance en lui. Summer avait réussi bien des miracles sur sa personne durant leurs années de mariage mais tout s’était effondré le jour où il lui avait demandé de s’asseoir pour qu’ils parlent de cette foutue sextape. Depuis ce jour-là, les vieux démons de Paris s’étaient réveillés et l’avait entrainé à nouveau dans l’obscurité. Sans sa lumière, il était perdu, il survivait. Il avait avoué à Danika que seule la présence de leurs enfants lui avait permis de tenir le coup. Paris se serait sûrement foutu en l’air depuis longtemps sans eux car il ne pouvait plus vivre sans Summer. Il l’aimait trop. Il s’était laissé approcher trop intimement pour pouvoir s’en relever. Le pompier paraissait être un roc, un homme que rien n’ébranle mais c’était faux. Il avait trop vécu d’horreur dans sa vie pour être resté indemne. Ce petit bout de femme avait été son seul rempart, elle l’avait soigné, guidé, aimé. Elle l’avait conduit au paradis et il était retourné, par sa seule faute, en enfer. « Mais putain je l’aime, elle devrait le savoir ! Elle est la seule à me connaitre, à savoir ce que je ressens, ce que je pense. Je ne pourrais jamais me contenter que de baise avec elle. Forcément que je l’aime » dit-il en s’emportant légèrement, impuissant face au constat qu’il n’était pas le seul à ne plus savoir lire l’autre. « J’ai l’impression que l’on est devenu deux étrangers » soupira-t-il plus doucement. C’était sa hantise, qu’ils ne puissent plus reprendre leur vie d’avant, qu’il existe toujours un gouffre entre eux. Paris voulait la retrouver mais pas comme ça. Summer ne serait jamais heureuse dans une telle situation et lui non plus.

« Pas certain que j’arrive à me contenter d’une simple droite. La simple idée qu’il ait pu la toucher, qu’il ait pu l’embrasser. Bordel, j’ai envie de le tuer avec une telle force. Je ne sais pas si tu as déjà ressenti cela mais ce sentiment est en train de me rendre dingue. La simple idée de l’imaginer en train de se donner à un autre homme, qu’elle ressente du plaisir entre ses bras… J’ai envie de tout fracasser » dit-il en serrant les poings. Cette jalousie le tourmentait depuis qu’il avait appris sa relation avec Paul. Ce soir-là, il était passé pas loin du coma éthylique. Joan parlait, l’incitant à se bouger le cul et à arrêter de se morfondre. Elle lui faisait penser à un coach sportif ! Il la laissa écrire son texto et il l’imita pour écrire un message à peu près similaire sous son encouragement. « Faut que je la retrouve, c’est ma femme ! Elle l’a peut-être oublié mais divorce ou non, c’est ma femme et je vais tout faire pour la reconquérir même si je dois affronter tous ces connards de Paul. Je refuse qu’il en aille autrement… Le tout c’est que j’aimerai tellement savoir ce qui se passe dans cette petite tête blonde. Elle ne t’a vraiment rien dit ces derniers temps ? »

AVENGEDINCHAINS
   


Time, it needs time
TO WIN BACK YOUR LOVE AGAIN
TELL ME NOT TO CALL YOU THIS LATE

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MODO - MEMBRE DES OAKL'Art de vivre est une philosophie pour moi
avatar


MODO - MEMBRE DES OAK
L'Art de vivre est une philosophie pour moi


Depuis mon arrivée le : 30/07/2018 j'ai posté : 99 messages qui m'ont rapporté : 614 $ sous les traits de : Anna Kendrick. Vous pouvez me retrouver aussi sous : Summer Maconahey. D'ailleurs je dois mes images à : S7K En ce moment, je suis : présent(e) et pour finir, en RP, je préfère : m'adapter à mon partenaire.


Message(#) Sujet: Re: Quand deux alibis se rencontrent...  Mer 5 Sep - 22:09


   Paris & Joan

   Quand deux alibis se rencontrent...

   

   Ce qui semblait évident pour Paris ne pouvait pas l’être forcément pour Summer. Et inversement ! C’est bien pour cela que je me mettais à éclater de rire au moment où Paris hurlait avec impuissance qu’il aimait Summer et que celle-ci devrait savoir qu’il ne cherchait pas que de la baise avec elle « ALLLLOOO-OOO…Summer t’aime, et tu devrais savoir ce qu’elle ressent, ce qu’elle pense. De même que tu devrais savoir qu’elle n’a jamais voulu que du sexe avec toi » Je faisais exprès de reprendre ses mots avec exactitude pour lui montrer le côté ridicule de la situation « Sincèrement, jusqu’ici j’ai accepté de fermer ma gueule par rapport à vous deux, votre séparation et votre divorce parce que j’ai écouté bêtement tout le monde qui ne cessait de dire « ça ne nous regarde pas. Si on s’en mêle, ça sera pire. Personne ne doit prendre de partie. Bla bla bla… Sauf que là je suis désolée Paris : je suis obligée de te dire que vous êtes tous les deux des putains d’idiots ! » Voilà c’était dit. Paris et Summer était deux pauvres idiots – pour rester polis – en divorçant, et ils ne l’étaient encore aujourd’hui en n’arrivant pas à se parler, à se dire ce qu’il pensait. Le problème, c’est que moi, je suis mal placée et c’est d’ailleurs ce que je reconnaissais devant Paris : « Mais j’suis mal placée pour vous juger, donc…on va dire que ce n’est pas vraiment de votre faute si vous avez été bornés et aveugles pendant 3 ans, Hein ?! » Je bus une gorgée de ma bière et hochai la tête quand Paris déclara avoir l’impression que Summer et lui étaient devenus deux étrangers. « Oh ça oui, vous l’êtes…surtout quand on sait que vous vous êtes littéralement perdu de vue pendant une année complète ! » La encore, j’avais trouvé ça ridicule…surtout que j’avais assisté quelques mois plus tard à la vision de ma meilleure amie, effondrée qui n’arrivait pas à supporter la perte de son « mari/partenaire/équipier » – comme elle l’avait si bien dit. C’est justement pour cela qu’aujourd’hui, je pensais une simple chose : s’il avait su se revoir, rétablir un lien, puis avoir une liaison…ils pouvaient clairement passer à l’étape « s’avouer leur sentiment et tout recommencer de zéro ». Et pour ce faire, Paris devait prendre le taureau par les cornes.

Voilà comment j’en étais arrivé à suggérer au grand roux d’aller confronter Summer chez Paul, et tant pis s’il tombait sur ce dernier. Un coup de poing ne fera pas de mal ! Ça remet les idées en place, non ?? Et c’est là que Paris m’expliquait ne pas être sûr de contrôler sa colère devant l’homme qui – première nouvelle – donnait du plaisir à Summer. Là, à nouveau, je riais ! Pour deux choses : d’une part, le fait de l’entendre me dire que ma meilleure pouvait se donner à Paul sans hésiter, et d’autre part parce qu’il m’avait demandé « Je ne sais pas si tu as déjà ressenti cela… ». Est-ce que j’avais déjà ressenti de la colère et de la frustration à l’idée d’imaginer celui que je désire ou que j’aime, prendre du plaisir avec une autre femme ? Sérieusement ?! il fallait vraiment répondre à cette question ?

Je ne voulais pas alarmer Paris en riant de la sorte ; surtout que je ne me moquais pas de lui mais plutôt de l’absurdité des propos « Pardon, je ne me moque pas j’t’assure, c’est juste que… » je secouais la tête en tentant de me calmer et fermais les yeux un instant, en inspirant profondément, et reprendre sur un ton plus enclin à la révélation et à la confidence. « Je crois que je c’est très bien ce que tu ressens… crois-moi, ce ressentiment ? Ça m’arrive bien plus souvent que tu ne le penses. » Je ne précisais rien de plus sur le sujet, parce qu’on ne parlait pas de moi et surtout parce que parlé de Leo et de ses départs à l’autre bout du monde, avec je ne sais quelle femme à son bras, ce n’était clairement la meilleure chose à faire. Nan là, il fallait que je rassure Paris : « Je vais te dire quelques choses que je tiens de Summer elle-même, le jour où j’ai été la chercher le lendemain de la Saint-Valentin. Sa première Saint-Valentin en tant que divorcée… » Je me souviens encore de ce soir là, quand elle n’avait apparemment pas osé appeler Paul parce que ce dernier aurait sonné l’alerte rouge ; à ce moment-là je n’avais pas bien compris pourquoi, mais quelques jours plus tard, elle avait osé m’expliquer pourquoi…et j’avais promis de garder le secret. Je continuerais de le faire sur ce sujet-là, mais concernant le reste ??? jamais je n’avais été obligé de promettre quoique ce soit concernant les révélations faites dans ce bar ! confidence d’une femme éméchée certes, mais plus qu’honnête ; « Elle ne prend pas son pied avec Paul, d’accord ? elle n’a jamais ressentie quoique ce soit. » Je laissais Paris prendre le temps d’assimiler ce que je venais de dire, puis continuais : « De toute façon, elle n’ose rien avec ce mec. Pour la simple et bonne raison que, je la cite, elle « préfère encore se faire plaisir toute seule, plutôt que de tenter quoique ce soit qui risque de la frustrer encore plus ». Elle se contente de la position du missionnaire, ne se charge même pas de préliminaire et à préféré laissé croire à Paul qu’elle n’aimait pas ce genre de truc. » Et là, à nouveau, je me mettais à rire « Ce type ne sait même pas que sa petit-amie adore le sexe, sous toute ces formes, que ce soit avec des partenaires masculins ou féminins ! Il est I-GNO-RANT, Paris ! il ne saura jamais gérer une femme comme Summer….Et je ne parle pas que de l’aspect physique et sexuelle quand je dis cela. » Oh je sais ce que Summer pense concernant Paul : elle lui doit beaucoup, et il lui a peut-etre sauvée la vie…moi je pense surtout que ses sentiments pour elle lui a permis d’elle là pour elle, au bon moment. Mais, s’il n’avait pas été là ? Paris, ou encore Tomas, ou encore Bona, Léo ou moi-même, on aurait été mis au courant de ce qu’il était advenu et on aurait été là pour elle….donc clairement, ce Paul ? pour moi c’est un putain d’oppportuniste. Mais j’ai rien droit de dire, donc…« Summer n'a jamais été libre dans son coeur. Pas pour Paul...Et elle ne le sera jamais pour qui que ce soit d'autres, tant que tu existeras, Paris... »

Quant à la question de mes connaissance sur ce qu’il se passe dans la tête de ma meilleure amie, en ce moment ?? Là, j’avoue, je ne sais rien. Je secouais d’ailleurs la tête par la négative à la question de Paris, avec un regard tout aussi déçu que lui « Crois-moi gars : si je savais ce qu’elle manigance en ce moment-même, j’te l’dirais ! Mais j’en sais vraiment rien ! J’crois que de toute façon, avec tout ce qu’il s’est passé, elle doit avoir peur qu’on la juge. » Après tout, combien de personne à penser qu’elle était responsable de leur divorce ? Normal qu’aujourd’hui, quoiqu’elle fasse, elle cherche à ne plus faire de vague. « Sérieux, va la voir. Parle-lui dis lui tout ce que tu viens de me dire. Et commence bien par « Je t’aime », tu verras, ça marche tu tonnerre avec elle ! » plaisantais-je histoire de détendre un peu l’armoire à glace qui se trouvait à côté de moi.



AVENGEDINCHAINS
   



"I can do that ! Hold My beer..."
My last words, probably
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN - MEMBRE DES MARPLEPersonne ne doit être abandonné, oublié
avatar


ADMIN - MEMBRE DES MARPLE
Personne ne doit être abandonné, oublié


Depuis mon arrivée le : 29/01/2018 j'ai posté : 617 messages qui m'ont rapporté : 1245 $ sous les traits de : Derek *sexy* Theler Vous pouvez me retrouver aussi sous : Tomas W. (C. Hemsworth), Bonaventure W. (J. Williams) & Leonidas Vasilis (Jason Momoa) D'ailleurs je dois mes images à : Townies (vava) tumblr (gif) En ce moment, je suis : présent(e) et pour finir, en RP, je préfère : m'adapter à mon partenaire.


Message(#) Sujet: Re: Quand deux alibis se rencontrent...  Jeu 6 Sep - 16:27


   Paris & Joan

   Quand deux alibis se rencontrent

   

   Paris écoutait Joan lui parler, lui dire des choses que son cœur avait envie d’entendre. Summer l’aimait tout comme il l’aimait. Il avait envie d’y croire, de se raccrocher à cette révélation. Joan ne lui mentait pas et elle était suffisamment proche de son ex-femme pour avoir des informations exclusives. « Parce que tu crois que c’était facile de continuer à la fréquenter comme si de rien n’était » grommelait-il dans sa barbe. Il pouvait comprendre les reproches de la petite brune car il se les faisait suffisamment ou quand il oubliait de se les faire, un certain métisse le faisait pour lui. Bonaventure ne le ratait pas alors que Paris l’avait toujours considéré comme le pacifiste de la bande, celui qui détestait les conflits par-dessus tout. Il faut croire que la loyauté dont Weasley faisait preuve envers Summer était sa faille. Dans un sens, il respectait le métisse pour cela car sa femme aurait toujours quelqu’un pour l’aider, la protéger. Le problème c’est qu’il s’en mangeait plein la gueule, surtout dernièrement.

L’américain tenta de s’expliquer, de décrire ce qu’il ressentait mais le rire de Joan le fit froncer les sourcils. Okay il voulait bien être patient, se montrer agréable mais s’il se confiait et qu’elle se foutait de sa gueule, il n’allait pas le rester très longtemps. Déjà qu’elle devait s’estimer heureuse qu’il accepte de se confier. « C’est juste que quoi ? »  grognait-il, attendant son explication qui ne tarda pas à venir. Il était intrigué de savoir quel homme pouvait bien être la raison de ses tourments. Du peu de sources qu’il avait, elle ne fréquentait que le grec mais qui serait assez folle et désespérée pour tomber amoureuse d’un mec pareil ?! Joan était bien trop intelligente pour s’amouracher de Leonidas n’est-ce pas ? Après, Paris était le premier à savoir que l’amour ne se commandait pas, que cela vous tombait sur le coin de la gueule sans crier gare. Loin de se douter de ses pensées, Joan poursuivait, révélant quelque chose qui, cette fois-ci, mettait en joie son orgueil masculin. Summer ne prenait aucun plaisir avec Paul, pire, elle semblait plus souffrir de ses avances qu’autres choses. A nouveau, l’envie de fracasser la gueule de ce type lui démangeait les poings mais il refusait de céder à cette tentation.  Summer méritait mieux qu’un homme de cro-magnon mais en même temps : putain il avait envie de frapper ce type pour lui faire comprendre qu’il n’y avait et n’aurait qu’un seul homme dans la vie, dans le cœur et dans le lit de cette femme et que c’était lui et personne d’autre. « Tout comme moi… Je n’ai pas pu. J’ai essayé mais aucune ne me plaisait, aucune ne me donnait envie. Je m’étais toujours promis que si je me mariais un jour, ce serait une seule et unique fois. Je ne voulais pas suivre l’exemple de ma mère. On a beau avoir divorcé, je n’ai jamais enlevé mon alliance. Les seules fois où je le fais c’est quand je vois Summer. Je craignais de passer pour un crétin si je la gardais alors qu’elle était passée à autre chose. Je me trompais. Finalement tu n’as pas tort en disant que l’on est des idiots » reconnut-il avant de se relever.

« Je vais aller la voir. Je dois avoir une explication avec elle. Il est temps qu’on se parle réellement… Et rien à battre de ce Paul. S’il m’empêche de lui parler, je lui enfonce la gueule dans le premier mur que je verrais mais avant… curiosité oblige : t’es amoureuse de qui ? Les seuls mecs que tu fréquentes et dont je suis au courant, c’est Tomas, Bonaventure et Leonidas… Euh t’es pas amoureuse de moi ? » lâcha-t-il connement.

AVENGEDINCHAINS
   


Time, it needs time
TO WIN BACK YOUR LOVE AGAIN
TELL ME NOT TO CALL YOU THIS LATE

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MODO - MEMBRE DES OAKL'Art de vivre est une philosophie pour moi
avatar


MODO - MEMBRE DES OAK
L'Art de vivre est une philosophie pour moi


Depuis mon arrivée le : 30/07/2018 j'ai posté : 99 messages qui m'ont rapporté : 614 $ sous les traits de : Anna Kendrick. Vous pouvez me retrouver aussi sous : Summer Maconahey. D'ailleurs je dois mes images à : S7K En ce moment, je suis : présent(e) et pour finir, en RP, je préfère : m'adapter à mon partenaire.


Message(#) Sujet: Re: Quand deux alibis se rencontrent...  Dim 23 Sep - 23:25


   Paris & Joan

   Quand deux alibis se rencontrent...

   

   Cette discussion, même si, de prime abord elle aurait pu sembler désagréable et clairement pas circonstance – venir taper dans le dos d’un mec 3 fois plus large que moi, juste pour le consoler, ça a de quoi sembler inapproprié – je dois bien admettre que finalement, elle a du bon : J’ai enfin pu dire clairement ce que j’ai toujours pensé de cette histoire entre Summer et Paris, et le tout sans dénoncer le comportement de qui que ce soit. Et quand on voit le résultat ?! Paris semble réalisé qu’il faut se bouger, quant à Summer ? Elle a intérêt à prendre la chance qui lui est offerte, sans quoi je viendrais lui botter les fesses dans le cas contraire !

Je souriais à l’évocation de l’alliance de Paris, et dans la confidence, je levais la main amusée pour rebondir : « Hey, tu sais qu’elle, elle la toujours sur elle ? Elle la porte en collier…Je me souviens qu’avant elle l’avait mis avec cet autre pendentif là : celui que tu lui avais offert dans le début de votre relation. Si mes souvenirs sont bons, je crois qu’elle m’a dit que ça appartenait à ta grand-mère. Enfin bref : elle mettait son alliance avec pour porter les deux, mais un jour, l’alliance s’est emmêlée a l’autre pendentif et elle paniqué parce qu’elle avait peur de casse le pendant…Elle s’était mise à pleurer tout en me demandant de l’aider, et j’étais obligée de lui dire de ce calmer parce qu’elle pleurait trop au point de remuer dans tous les sens et que j’arrivais à rien ! » Comment ne pas se souvenir de cet instant…c’est d’ailleurs là que j’ai compris que JAMAIS, jamais Summer n’arriverait à tourner la page par rapport à son ex-mari. « Du coup, j’ai rectifié le tir le surlendemain en lui achetant une chaîne pour son alliance…Elle m’a serré trop fort, elle m’en a pété les côtes c’te con ! »

Je prétextais avoir détester ça devant Paris, mais autant dire que jamais je ne serais offensé par la tendresse de ma meilleure amie. Elle m’a aidé à affronter tellement de noirceur de ma vie, et ses câlins ? ils ont quelque chose de magique…ils guérissent. C’est toujours ce que j’ai pensé, car dans le cas contraire, je ne me serais pas senti à ce point « mieux » à chaque fois qu’elle a tenté de me consoler dans ses bras.

Paris se releva, et je le suivais du regard en buvant une nouvelle gorgée de ma tête. Ça y’est, il était décidé ! Et pendant qu’il me parlait, moi j’hochais la tête avec fermeté, comme pour prouver que je le soutenais dans sa décision. Sauf que j’arrêtais nette d’opiner du chef quand il me rappelait à ma confession sur mes sentiments. Je suis amoureuse de qui ?? Euh…je… je gardais la bouche ouverte, sans savoir quoi répondre sur le coup, puis décidais de me redresser du canapé, de m’enfiler d’une traite de reste de ma bière et de déclarer forfait « Bon bah…il est temps que j’y aille hein ?! T’as pas les gosses ? non parce que si tu vas voir Summer là, tu vas avoir besoin d’une baby-sitter. Tu veux que je les garde, peut-être ? non, tu ne veux pas que je les garde, on ne confie pas ces gosses à une fille qui vient de boire. C’est pas raisonnable. Quoique, en même temps, c’est qu’une bière, ce n’est pas la mort. Et puis tu as bu toi aussi, t’es pourtant pas un père indigne. Si ? » NON MAIS STOP !! Mais ferme ta gueule Joan ! Juste, ferme-là, quoi…. Là maintenant, c’est clair que vu mon comportement, Paris va se douter d’un truc. « Bon j’avoue tout : si je suis amoureuse de toi. C’est d’ailleurs pour ça que je ne profite pas de ta situation de célibataire et que je t’envoie courir chez ton ex-femme !!! » Franchement, l’ironie allait-elle me servir d’échappatoire ? Je ne crois pas « Laisse tomber pour ma vie privée, commence déjà par régler la tienne ! Et cours la rejoindre ! » déclarais-je pour lui rappeler qu’il avait mieux à faire. Surtout que si je suis honnête, j’ai hâte qu’ils reprennent leur vie tous les deux. Ils ont toujours mon espoir, ceux qui m’ont fait rêver à une possible vie amoureuse avec un homme que je vois comme mon ami, mon confident, mon partenaire de choc…. « Pammer » c’est l’espoir de voir un jour naître un vrai « Joanidas » dans ma tête…Et à cette pensée, je sourie bêtement. Mon dieu, je suis atteinte.

AVENGEDINCHAINS
   



"I can do that ! Hold My beer..."
My last words, probably
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé



Message(#) Sujet: Re: Quand deux alibis se rencontrent...  

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand deux alibis se rencontrent...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Streets of New Orleans :: Welcome to the New Orleans :: Central Business & Warehouse District :: Les habitations-