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Ça me semblait être la meilleure chose à faire

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Depuis mon arrivée le : 11/03/2018 j'ai posté : 510 messages qui m'ont rapporté : 1586 $ sous les traits de : Brittany Snow. D'ailleurs je dois mes images à : S7K. En ce moment, je suis : présent(e) et pour finir, en RP, je préfère : m'adapter à mon partenaire.


Message(#) Sujet: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Jeu 6 Sep - 22:09


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Il était plus de 23h30, en ce vendredi soir. Installée dans mon canapé, Billie à mes côtés, je prenais enfin une pause après une longue journée passée à déballer des cartons et à monter des meubles. Devant moi, la table basse, dernier élément monté de la soirée. Le plateau repas trônait dessus, avec un grand verre d’eau entamé, et un catalogue de mobilier grand ouvert. Je l’avais feuilleté tout en jetant un œil de temps en temps à la télévision que j’avais réussi à installer moi-même. Autant dire que j’étais fière de moi ! J’avais pris une douche pour me détendre, avant de finir affamer, et éreintée par ma journée ; le plateau repas avait été la solution à ma soudaine flemmardise.

Cela devait faire trois bonnes heures que je m’étais affalée sur mon sofa et que je réfléchissais à ces derniers jours, à ce qu’il me restait à faire, et à la future réaction des enfants quand ils verraient la chambre que j’avais préparé aujourd’hui. Je ne doutais pas que cela leur plairait, mais je redoutais surtout les conséquences de ce déménagement. Une partie de moi savait par exemple que pour Ashlynn, cela serait sans doute un soulagement de ne plus avoir à vivre avec Paul…mais ce n’étais toujours pas ce qu’elle voudrait : Elle veut Papa, à la maison, comme avant.

Je soupirais en me disant que la solution la plus simple aurait sans doute été de rompre avec Paul, plutôt que de parler pour le moment de « recul à prendre » (bien que je sais que la finalité, c’est de rompre, et lui aussi le sait déjà je crois), et d’aller voir directement Paris pour lui dire que je l’ai et que je veux revenir dans sa vie. De là, les enfants auraient ce qu’ils voulaient…leur parent à nouveau ensemble. Mais la vie n’est pas si simple, et je n’ai pas le droit d’imposer mes volontés à qui que ce soit, et encore moins à Paris après tout ce qu’il s’est passé. Non, la solution que j’avais choisi était la bonne : Prendre mon indépendance, trouver un logement, sortir de la vie de Paul, préparer mon emménagement, quitter Paul, prévenir Paris, l’avouer que je l’aime, et lui dire que je suis prête à l’attendre….attendre qu’il soit sûr de vouloir de moi dans sa vie comme avant, qu’il soit sûr de ne plus m’en vouloir, prendre le temps qu’il faut pour se parler, se dire ce qu’on n’a pas pu se dire à l’époque et, apprendre à refonder cette équipe que l’on avait été avant. C’était CA, ma solution. Ma responsabilité.

Mon portable vivra pour la énième fois de la journée, et me fit pourtant sursauter. Je sortais de ma rêverie pour poser mon regard sur le téléphone sur le canapé, et hésitait à lire la notification. J’avais depuis une semaine, de nombreux message de mes amis, de mon frère ou encore de Paris, parce qu’ils devaient tous se rendre compte que mon comportement était bizarre. J’avais beau les rassurer rien n’y faisait. Seulement de tous les messages que je recevais, celui pour lequel j’avais du mal à répondre, c’était Paris. Parce que je n’aimais pas l’idée de lui mentir… j’étais convaincue que c’était pour une bonne raison, mais cela n’effaçait en rien mon sentiment de culpabilité.

Je prenais mon téléphone en main et le déverrouillait : deux appels en absence de Paul – ce n’était que le quinzième en moins d’une semaine – un message de Joan, et deux de Paris. Je pris une longue inspiration, me redressais du canapé et prenais enfin la décision de lire ces derniers : d’abord Joan… « Quand tu trouveras un temps entre deux mensonges, tu penseras à m’appeler pour qu’on discute ? » je fronçais le regard, mon cœur manquant un battement à la lecture du mot « mensonge ». Qu’est-ce que…elle sait ? non… ce n’est pas possible. Je ne répondais pas de suite au texto, bien que mon cœur battît soudain à une vitesse impressionnante à l’idée de m’être fait grillée dans mes intentions, et je lisais alors les deux textos de Paris. Le premier était presque à la même heure que celui de Joan. « Tu m’expliques pourquoi Joan passe à mon appartement pour te voir, alors que t’es censée être avec elle ?!! » Et Merde…bon bah maintenant je comprends pourquoi Joan me balance de genre de message. Je jette un œil au deuxième message de Paris, et là, je panique : « Je viens de passer chez Paul. Summer, ou es-tu, il faut vraiment qu’on se voit, je vais devenir dingue si tu ne m’expliques pas ce qu’il se passe. » je me suis arrêté là, je n’ai pas lu la suite qui parle de Paul…je m’en fiche, en fait. Tout ce que je vois, c’est que ça risque de mal finir si je ne rétablis pas la vérité au plus vite.

Je réfléchis quelques instants, en me relevant du canapé pour faire les cent pas entre ma table basse et ma télé, et finalement après deux trois minutes de réflexion, j’envois un message à Paris. Mon adresse. Uniquement mon adresse et ces mots « arrange toi pour faire garder les enfants et rejoins-moi à cette adresse dès que tu peux… Sois prudent sur la route, et ne panique pas…je vais tout t’expliquer ». Et voilà comment mon projet, mon envie de faire les choses bien et dans l’ordre, allait finalement devoir se transformer en plan B : tout révéler avant de tout perdre…


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Summer Maconahey
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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Jeu 6 Sep - 22:22


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Paris venait de quitter Paul en se frottant le poing. Il n’avait pas pu résister à cette tentation qui était de lui en coller une. Cela avait été plus qu’une envie, une nécessité. Le pompier était perdu, complétement dévasté car il venait d’apprendre bien plus de choses que son cerveau ou même son cœur, étaient capable d’encaisser. Il ne savait plus quoi penser de la situation, les mots de ce type résonnant dans sa tête, en boucle. Arrivé à sa moto, il attrapa son téléphone portable, envoyant un énième message à son ex-femme. Il fallait qu’ils parlent, c’était plus qu’urgent sinon, il allait faire une connerie car là, il était à deux doigts de perdre le peu de sang-froid qui lui restait. « Si tu l’aimes tant que ça, oublie là, laisse la tourner la page une bonne fois pour toute. Tu ne penses qu’à toi mais c’est moi qui ait recollé les morceaux, c’est moi qui l’ai empêché de faire des conneries. J’étais le seul vers qui elle se tournait pour pleurer. Tu joues les maris amoureux mais tu es certainement la personne qui l’a fait le plus souffrir et tu recommences. Alors si tu l’aimes, prends tes responsabilités et laisse-la partir une bonne fois pour toute avant de la détruire. De ce que je sais, détruire, c’est une qualité propre aux Maconahey n’est-ce pas ? » lui avait-il lancé. Son téléphone portable vibra, c’était une réponse de Summer. Ne pas paniquer ? Être prudent ? Elle en avait de bonne. Il n’avait qu’une seule envie, celle de traverser la ville pour la rejoindre et pouvoir discuter avec elle. Joan lui avait conseillé de ne pas donner de poids aux paroles de Paul, que ce dernier chercherait à lui faire mal par simple vengeance mais il avait beau s’accrocher à ce précieux conseil, ses propos continuaient de le hanter.

Le problème des enfants ne se posait pas, il les avait confiés à sa mère pour quelques jours. Il ne se sentait pas apte à garder les petits alors autant les donner à leur grand-mère. Cela pouvait paraître comme une sorte d’abandon mais tant qu’il n’aurait pas résolu une bonne fois pour toute, ses problèmes « d’homme », Paris savait qu’il serait une ruine en tant que « père ». Le trajet vers l’adresse de Summer lui parut une éternité malgré les quelques excès de vitesse qu’il avait commis. Il sentait que cette conversation allait être le point de départ ou le point final entre eux. Cela passait ou cela cassait mais contrairement à des années en arrière, Paris voulait écouter ce que Summer avait à lui dire. Il le fallait. Il était hors de question qu’il gâche à nouveau quoique ce soit à cause de sa colère ou de sa peur panique de l’abandon. Ce soir, il ne devait absolument pas commettre la même erreur. Paris se gara devant une maison. Le quartier était tranquille et la maison présentait bien. Il éteignit son moteur et descendit de sa moto, le casque à la main. Le pompier monta les quelques marches menant à la porte d’entrée pour sonner. Il grimaça en secouant sa main. Merde cet avocat avait une tête bien plus solide qu’il ne l’avait pensé -son nez par contre, lui, devait être certainement pété.

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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Jeu 6 Sep - 22:54


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Je savais que Paris ne mettrait pas longtemps à venir…est-ce que je le redoutais ? oui, un peu. En fait, je redoutais ce qu’il avait découlé de son passage chez Paul. Ces derniers jours, Paul s’était montré tendu, avec la tête remplie de questions quant à mon comportement de tout ce mois. Pour lui aussi, les excuses avaient trouvé pour cacher mes projets…sauf que les mensonges, cela faisait plus de 3 mois que cela durait…Et plus les jours passaient, plus j’avais du mal à mentir sur mes sentiments. Si bien qu’après avoir finaliser les papiers pour la location de cette maison dans le quartier d’Uptown, je n’avais plus qu’une chose à faire : me séparer de Paul. Mais ce n’est pas choses faciles que de savoir que l’on va briser le cœur de quelqu’un. Du coup, en quittant son appartement, je n’ai pas su être claire sur mes intentions futures avec lui…Et depuis, il est pressant, énervé et impatient. Et j’ai peur que son agacement face à mon comportement ait eu une conséquence sur la visite de Paris à son appartement.

Me voilà là, à faire les cent pas de mon « a demi fini » salon, ma chienne me suivant du regard tout en fermant les yeux…au moins il y en a une que ça calme de me voir bouger. Je me triture les mains, et ne sait pas vraiment si je dois envoyer un autre texto à Paris pour savoir son état d’esprit. Non, il est en route, je le sais. Je le sens… un coup d’œil à mon téléphone sur la table basse, qui affiche l’heure…bon sang, mais pourquoi je stresse ? je n’ai aucune raison de me prendre la tête. Ce que je fais est la meilleure chose à faire : mettre de l’ordre dans ma vie pour mieux prouver à Paris qu’il peut à nouveau avoir confiance en moi ; lui prouver que je suis quelqu’un qui assume ses actes, non pas sans regret bien sûr, mais qui fait au moins en sortes de réparer ce qui l’est encore.
Sur un coup de tête, je ne tiens plus à l’envie de prendre mon téléphone et d’envoyer un texto à la seule personne qui a toujours su ce que j’étais en train de préparer depuis un mois : Bonaventure. Il m’a épaulé, soutenu, accompagné dans ma démarche, sans une once de jugement ou de mise en garde. Autant qu’il sache que j’allais dès ce soir, affronté Paris et lui avouer ce que j’avais caché à tout le monde…. Je finissais d’écrire les quelques mots à l’attention de mon meilleur ami pour lui dire de ne pas s’inquiéter et que je le tiendrais informé, quand j’entendis le moteur d’un deux roues s’arrêter dans ma rue et des phares éclairés ma fenêtre. Il était arrivé...

Je pris une profonde inspiration et attendit patiemment qu’il frappe, et fut surprise de l’entendre sonner. Sonner ? lui ? à cette heure ? alors que lui-même pouvait gueuler quand quelqu’un osait le faire chez nous, à l’époque, quand les enfants dormaient. Bon okay, je n’ai pas les enfants, mais quand même : on ne perd pas un réflexe ?! Peu importe. Je ne cherche pas plus loin et décide d’aller lui ouvrir après avoir jeté un dernier coup d’œil à l’état de mon salon. Le visage d’un homme angoissé me fit face et je ne savais même pas si cela me réconfortait ou pas : j’veux dire, au moins, il est arrivé en vie. Mais cet air ? ce regard perdu, mêlé à un je ne sais quoi d’autres…de la colère, peut-être ? mon dieu, je commence vraiment à croire que ce qu’il s’est passé chez Paul n’était pas une bonne chose. « Hey… » tentais-je timidement en ouvrant plus grand la porte pour le laisser passer « Entre, ne reste pas là… » il passait devant moi et observait la pièce, sans rien dire. Moi non plus, je ne disais rien, préférant le laisser se familiariser avec les lieux et peut-être comprendre par lui-même que je ne m’étais pas enfui, que je n’avais pas décider d’aller voir ailleurs, que ces doutes et ces peurs laissé en suspend par texto, n’avaient rien à voir avec ce qu’il avait sans doute cru jusqu’ici. « Je sais que tu as des questions…et avant toute chose, je tiens à m’excuser pour mon comportement de ces derniers jours. Je ne voulais inquiéter personne, je te le promets… »


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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Jeu 6 Sep - 23:13


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Paris avait sonné à la porte au lieu de frapper mais c’était bien le cadet de ses soucis. Il n’arrêtait pas de se demander s’il avait bien fait de revenir dans la vie de Summer, s’il avait bien fait de céder à ses envies, à cet amour à nouveau. Et s’il la brisait davantage ? Il ne pourrait plus jamais se regarder dans une glace. Cet homme n’avait pas un mauvais fond, il était bien souvent plus maladroit que méchant. Paris n’avait jamais su faire preuve de tact mais il s’était un peu arrangé au contact de Summer. Malheureusement, quand sa colère entrait dans l’équation, vous pouviez lui donner tous les conseils du monde, il redevenait ce rouquin abrupte, prêt à sortir les poings pour se défendre. La preuve ce soir. Paul lui avait dit ses quatre vérités et au lieu d’argumenter comme un homme civilisé, il lui en avait collé une. Il était ainsi, personne ne pourrait dans le fond le changer. Summer avait atténué la rudesse de sa violence mais elle ne l’avait pas effacé. Elle ne le pourrait jamais car cela faisait partie de son ADN, de sa personnalité. Paris était un sanguin. Un homme qui s’imaginait que toute personne sensée, l’abandonnerait. « Salut » dit-il en se passant sa main libre sur sa nuque raide. Il entra sous son invitation, son regard s’attardant sur les murs, le sol, les différents meubles. Il avait beau ne pas avoir inventé l’eau tiède, Paris comprit aussitôt qu’il se trouvait chez elle. Il reconnaissait certains bibelots qu’ils avaient acheté ensemble -même ce tableau qu’il avait un jour peint juste parce qu’elle avait trouvé un peintre sexy dans une émission de télévision. Cette vieille croûte était moche comme pas possible mais elle avait tenu, ce jour-là, à l’encadrer.

« Je sais pas quoi dire » dit-il avant de soupirer, les mains dans les poches de son jean, après avoir posé son casque à l’entrée. « Quand je me suis rendu compte que tu me mentais, j’avais l’impression de revenir des années en arrière, que tout ce cirque recommençait mais Joan m’a fait remarqué que tu mentais à d’autres personnes. Alors je me suis dit : okay, il doit y avoir une raison, laissons-là parler » reprit-il en faisant les cent pas, essayant de calmer sa colère qui n’était qu’une résultante de sa peur de la perdre. Il devait garder le contrôle de ses émotions, ne pas se laisser déborder au risque à nouveau de la blesser mais une nouvelle fois, il entendait les paroles de Paul. Summer serait-elle vraiment heureuse loin de lui ? Une part de lui, la plus complexée, lui hurlait oui. L’autre, celle qui avait été mariée à cette femme pendant des années, celle qui l’aimait d’un amour inconditionnel, lui hurlait que non. « Je suis allé chez ton.. enfin ce type. Il m’a dit certaines choses te concernant… au sujet de notre divorce, de comment tu étais pendant et après. Bordel, je sais même plus quoi croire, quoi penser. Je suis complétement paumé parce que j’arrive plus à te suivre, j’arrive plus à te comprendre. Avant, je n’avais besoin que de te regarder pour savoir ce que tu pensais et maintenant, j’y arrive plus car je sais plus ce que je fantasme ou ce qui est réel » termine-t-il par dire en s’approchant d’une fenêtre, regardant l’extérieur. « Il m’a assuré que si je t’aimais, je ferais bien de te laisser partir, te laisser tourner la page de notre mariage, que tu serais bien plus heureuse sans moi. En gros, que j’avais foutu la merde en te remettant dans mon lit et que j’étais un connard d’égoïste. Je l’ai frappé » avouait-il sans la regarder. Paris s’exprimait d’une voix calme voire monotone mais on sentait toute sa tension dans son attitude non verbale.

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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Jeu 6 Sep - 23:54


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
S’il y a une chose que je savais concernant Paris, c’est que lorsqu’il se mettait à parler, il valait mieux le laisser tout sortir…Ce n’était pas souvent qu’il acceptait de délivrer le fond de sa pensée. Et dans un sens, cela me ramenait à l’époque ou nous étions encore mariés, où nous formions une équipe : lorsqu’il doutait, avait besoin de sortir ses peurs ou sa rage, il savait qu’il pouvait me parler…et inversement. Alors certes, ces derniers temps lui et moi avions manqué cruellement de communication ; mais le voir là, dans mon salon à tenter de me dire ce qui l’agaçait et ce qu’il s’était passé chez Paul, ça me confortait positivement dans l’idée que peu à peu, on finirait par retrouver notre façon de faire, notre sens de la communication…

Je baissais la tête lorsqu’il commençait à me dire que mes mensonges l’avaient amené 3 années en arrière, lorsque pour la première fois de ma vie, je n’avais pas osé dire à Paris que j’étais dans de sérieux ennuis. Et je m’en voulais qu’il puisse se sentir à nouveau dans un état d’angoisse. Un faible, « je suis désolée » sortit de ma bouche, mais c’était bien plus qu’un murmure, un souffle tout au plus. Pas sûre que mes mots servent à grand-chose, alors autant le laisser continuer. Et je n’ai pas eu besoin de tant de détails sur la conversation que Paris disait avoir engagé avec Paul, pour savoir de quoi il retournait. Ce que je redoutais était arrivé : Paul, par colère, avait du dire à Paris ce qu’il m’était arrivée après notre divorce…une part de moi avait envie d’appeler Paul et de l’injurier pour oser avoir trahi ma confiance de la sorte ; mais une autre partie de mon esprit savait que sa réaction n’était que légitime vu qu’il devait chercher à se battre avec ses armes à lui.

Je soupirais, pas vraiment fière à l’idée d’apprendre que Paris savait tout, et encore moins fière à l’idée qu’il puisse être encore plus déçue de moi, maintenant. Il m’avouait ne plus savoir quoi penser de moi. Il n’arrivait plus à lire dans mon regard et j’avoue me sentir offensée par ce point. C’est vrai quoi, je n’ai pas changé ! Et surtout, je n’ai jamais changé ma façon de regarder Paris, ma façon de lui traduire tous mes sentiments d’un seul regard… c’est juste lui qui n’ose plus lire en moi, finalement. Et c’est que je me décidais de lui répondre « Je n’ai pas changé ma façon de te regarder…c’est juste qu’aujourd’hui, tu ne sais pas comment faire pour accepter ce que tu vois » Du moins je pensais effectivement que s’il n’arrivait plus à lire correctement en moi, c’est surtout parce qu’il n’acceptait toujours pas l’idée que je puisse toujours éprouver quelques choses pour lui, que mes sentiments n’ont jamais cessés d’exister. Peut-être aussi qu’il n’acceptait mes sentiments tout simplement, parce qu’il les estimait de trop dans l’équation ? « Qu’est-ce que tu n’arrive plus à voir en moi ? à comprendre ? » osais-je lui demander. Car après tout, plutôt que de lui dire « débrouille toi pour deviner » autant lui expliquer, lui donner les réponses à ses questions.

Je n’avais pas bougé de ma place quand il avait fait ses cents pas pour finalement atterrir devant ma fenêtre où il me tournait le dos. Mais je ne tardais pas à m’avancer vers lui tout en pouffant discrètement de rire, quand il eut fini de me parler de Paul et ce qu’il avait fini par faire. Cela ne m’étonnait même pas qu’il l’ait frappé. Ce geste ne faisait que prouver que Paul avait dû aller loin dans ses propos… J’étais comme attiré comme un aimant à Paris, à sa détresse, souhaitant par-dessus tout trouver le moyen d’apaiser cet homme qui se confiait à moi. Son attitude me touchait, me blessait aussi parce que je le savais lui-même blessé. Je l’aimais tellement que l’idée qu’il puisse être dans cet état à cause de moi, me donnait envie de foutre une baffe et de vomir. Je n’y tenais plus : installée derrière son dos, son imposante carrure me cachant presque derrière lui, j’osais poser mes mains sur son dos et sa taille, tentant un contact physique pour lui rappeler que j’étais là, et que j’acceptais de l’entendre, que j’acceptais même jusqu’à ses moindres reproches ci cela pouvait l’aider à aller mieux par la suite « Oublies ce que t’as dit Paul…Quelques soit la manière dont il l’a fait, ce qu’il a dit ou n’a pas su dire…oublies. » Il fallait qu’il comprenne que l’avis de Paul, n’était pas valable. « Ce qu’il pense, ce n’est pas ce que je pense. Bien au contraire… » Je caressais le dos de Paris par-dessus sa veste de moto, puis laissait filer ma main en dessous pour avoir un meilleur contact avec ces muscles tendus. Je souhaitais réellement l’apaiser, pas seulement par des mots… « il a toujours pensé que tu étais responsable de tout parce qu’il n’a jamais voulu comprendre que j’étais moi-même responsable de mes échecs, de mes erreurs…de mes conneries. Il cherchait un bouc-émissaires parce que c’était sans doute plus simple que d’oser m’imaginer avec les pires défauts du monde. » Paul n’avait jamais caché son attirance pour moi dès le début de nos rendez-vous professionnels pour le divorce. Je n’avais pas prêté attention à tout cela au départ parce que sincèrement, seul Paris comptait (et c’est toujours le cas), si bien que je n’avais jusqu’ici par pris la pleine conscience des sentiments de Paul à mon égard. Il m’avait mis sur un piédestal, et aujourd’hui il ne supportait pas de me voir en descendre. « Il est en colère, parce que dans le fond il a toujours su que tu serais toujours présent dans ma vie, dans….dans mon cœur. »

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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Ven 7 Sep - 0:16


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Elle n’avait pas changé la façon dont elle le regardait mais Paris en doutait ou peut-être était-ce tout simplement ses propres peurs qui déformaient sa vision des choses. Il ne saurait le dire. « Je ne sais pas » dit-il en premier lieu avant qu’elle vienne lui poser une autre question, lui demandant ce qu’il n’arrivait plus à lire en elle. Paris eut un petit rire nerveux. Il n’osait lui dire qu’il ne voyait plus son amour, qu’il avait l’impression de ne plus savoir si elle était heureuse à ses côtés. « Ton bonheur, cette façon que tes yeux avaient de pétiller quand j’entrais dans une pièce. Cette façon que tu avais de me regarder et qui me faisait me dire : cet homme est à moi, rien qu’à moi. Ce sont des conneries ou des détails, comme tu veux mais je sais plus si ces regards existent parce qu’ils sont réels ou si je me fais des films, que j’espère des choses qui sont mortes depuis longtemps. Avant je ne me posais pas ces questions, c’était une évidence. Toi et moi… Rien ne pouvait nous briser. Je pouvais être au plus mal, j’avais cette certitude jusque dans mes tripes que tu serais là, à m’aimer, à me supporter. Aujourd’hui, ça n’existe plus ou seulement dans ma tête » expliquait-il alors qu’il cessait de faire les cents pas pour se concentrer sur une seule chose : la vue que lui offrait cette fenêtre. Il voulait rester calme et il y parvenait mais son corps lui, était tétanisé. Paris pouvait partir au feu, allait dans des pays ravagés par la guerre tout simplement parce qu’on avait besoin d’un pompier maitre-chien expérimenté MAIS affronter ce petit bout de femme lui foutait une trouille monstre. Summer tenait et tiendrait toujours son cœur entre ses mains. Un cœur qui saignait depuis de nombreuses années. Un cœur dont elle avait pansé les blessures à cause d’une enfance trop violente, d’une innocence perdue trop tôt, trop violement. Un cœur qui aujourd’hui n’osait plus battre dans ses mains de peur de perdre le peu de bonheur qui était revenu dans son existence.

Paul avait semé le doute dans son esprit, bien plus insidieusement que n’importe qui. Il avait touché à un point sensible : la culpabilité de Paris. Le grand rouquin souffrait d’avoir brisé le cœur de la seule femme qu’il eut aimé. Une femme qu’il continuait de chérir malgré tous ses efforts pour la haïr. La rancune avait fini par s’en aller et il était resté avec ses regrets et sa solitude. Il ferma les yeux en sentant les mains de Summer sur ses hanches, sur son dos. Il avait tellement besoin de ce contact pour aller bien, pour aller mieux. « Tout est de ma faute. J’aurais dû t’écouter ce soir-là, j’aurais dû accepter de m’asseoir, de me calmer et d’envisager toutes les solutions possibles et inimaginables pour sauver notre couple. Durant des années, tu as fait en sorte de m’aimer malgré mes défauts, malgré mon passé, malgré ma violence. Tu as toujours su mettre un mouchoir sur mes erreurs, à me pardonner mais moi, qu’est-ce que j’ai fait ? Au lieu de te pardonner, je t’ai abandonné. Au lieu de t’aimer, je t’ai haï. Au lieu de garder ta main dans la mienne, de t’assurer que l’on surmonterait cette épreuve ensemble, je t’ai lâché. Tu avais toutes les raisons du monde de me haïr, de tourner la page, d’avancer. J’ai vraiment essayé de te haïr, de me dire que c’était dans l’ordre des choses mais la colère est partie. Un beau matin je me suis réveillé et j’ai pris conscience de ma connerie mais il était trop tard, j’avais lancé la machine. C’est pour ça que j’ai coupé les ponts à cause de ma putain de fierté. J’ai tout gâché à cause de ce petit d’orgueil de mâle blessé » dit-il en serrant le poing avant de se tourner vers elle et de tomber à genoux pour mieux blottir son visage contre son ventre. « Je suis désolé Summer, si tu savais combien je suis désolé. Je t’ai fait souffrir, je t’ai foutu plus bas que terre et j’en suis désolé. Je t’en supplie, il faut que tu me pardonnes, je ne peux pas vivre sans toi. Bordel si tu savais combien je t’aime, combien je suis vide sans toi » dit-il en la serrant contre lui.

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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Ven 7 Sep - 0:55


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Pourquoi s’obstinait-ilà croire à une illusion concernant mes sentiments ? Je n’arrivais pas à comprendre. Je l’écoutais, entendais ses mots, mais je restais complètement ahurie par ce qu’il m’avouait. Comment pouvait-il oser imaginer que mes yeux ne pétillaient plus en sa présence, que mon cœur ne battait plus pour lui, et que tout ce qu’il avait eu la sensation de voir ou de lire en moi, n’était que faux-espoir ?? Je réfléchissais à cette question avant de réaliser : A force de taire mes sentiments pour mieux lui permettre une porte de sortie dans le cas ou notre relation actuelle ne lui plaisait pas, je lui avais laissé croire que c’est à moi que je laissais une porte de sortie. Que je me permettais d’avoir une issue de secours dans le cas où j’aurais été à nouveau blessée par un autre rejet de la part de Paris…
Je me pinçais les lèvres en fermant les yeux, sentant le poids de mon erreur alors que Paris continuait de m’expliquer l’incertitude qui l’envahissait tout entier à cause de mes non-dits de ces derniers mois, à cause de mes sentiments refoulées que je lui cachais par peur de l’effrayer justement…Je m’en voulais « Je te demande pardon, Paris, je n’ai pas réalisé. Je pensais bien faire en gardant un peu mes distances avec toi…je pensais que c’était mieux pour toi, de ne pas t’avouer ce que je ressentais. Je ne voulais pas que tu ressentes la moindre pression en me redonnant une chance de faire partie de ta vie. Je ne voulais pas que mes sentiments te mettent mal à l’aise…vu que je ne savais pas si tu m’en voulais encore pour tout ce qu’il s’était passé. J’ai tenté d’y aller en douceur… et je n’ai pas compris à temps que ce n’était pas ce qu’il fallait faire. Pardon… » je m’excusais parce qu’il avait clairement droit à des excuses de ma part. C’est un peu comme si je l’avais trompé dans mes intentions et je pouvais comprendre maintenant qu’il ne savait plus sur quel pied dansé avec moi. Un coup je lui dit que je veux de lui dans ma vie, un autre coup, je lui dis qu’il faut y aller sans projet, sans se poser de question, et voilà que maintenant je suis là à lui dire que je n’ai pas changé ma façon de faire avec lui, ou ma façon de le regarder. J’avoue que ça puisse dérouter.

Seulement voilà, je comptais bien lui prouver que mes intentions n’ont jamais changé par rapport à celles d’il y a 3 ans. Je n’avais pas souhaité ce divorce avait tout tenté pour demander une deuxième chance un pardon. Et je continuais d’implorer ce pardon. Sauf que cette fois-ci, contrairement à il y a 3 ans, je ne le forçais pas. A l’époque, ma peur viscérale de le perde m’avait peut-être empêché de prendre les choses plus sereinement : ma nervosité, mes angoisses, mes suppliques parfois pathétiques de lui demander une thérapie, une deuxième chance, un pardon…j’avais mis la pression à un Paris qui s’était senti trahi et blessé par mes mensonges. Bien sûr, j’avais eu mes raisons de lui mentir, et des raisons que j’ai toujours pensé être plus que valables ; après tout quand on voit comment s’est terminé la soirée entre Paul et Paris aujourd’hui, on peut comprendre que j’ai plus redouter un excès de violence de la part de mon Paris qu’autre chose et que j’ai pris peur de le voir commettre l’irréparable au point qu’il finisse en prison…Alors oui, je pensais avoir fait les bons choix. Mais lorsque les jours passé à discuter avec les avocats et juges pour notre divorce, j’avais pris conscience de ce que mes mensonges m’avaient coûté…et j’avais réaliser ma culpabilité. A partir de là, il n’était plus question de supplier avec démence que Paris me reprenne, mais plutôt accepter d’être responsable et espérer qu’il change d’avis sans pour autant le forcer à m’aimer et à me pardonner.

Et jusqu’à maintenant, jamais je n’avais estimé Paris responsable de quoique ce soit. Si bien que le voir là, ce soir, me dire qu’il était fautif, qu’il avait eu tout faux, et qu’il s’en mordait les doigts, tout en me suppliant à genoux de lui pardonner maintenant, c’en était trop pour moi. J’avais fini par craquer, tout comme il était en train de le faire : j’entourais mes bras autour de sa nuque et caressait l’arrière de son crane en le maintenant coller contre moi pour le protégé, le préserver…mais en l’état, j’étais tout aussi à bout que lui. « Je ne t’en ai jamais voulu, Paris…je ne t’ai jamais pensé responsable. Il n’a jamais été question de te pardonner parce que pour moi, tu as réagi comme l’homme que j’ai toujours connu et épousé. » Ce n’était pas là un reproche, bien au contraire…autant qu’il sache ou je voulais en venir « J’aurais du savoir à l’époque que mes mensonges seraient bien plus dur à accepter pour toi, que ça l’aurait été pour n’importe quel autre homme » Ma voix était tremblante, mais heureusement pour moi, mes mains toujours sur Paris à le caresser pour l’apaiser, était bien plus rassurantes que la fragilité de mon ton. « Tu n’as jamais donné facilement ta confiance à quelqu’un. Tu as déjà vu le pire de la nature humaine et par mes actes, tu t’es senti trahi.Je n'étais pas mieux que les autres qui t'ont déçus finalement...J’aurais du comprendre que mon comportement aurait des conséquences dramatiques. Tu t’es ouvert à moi, tu as dévoilé tes plus grandes peurs et tes plus belles émotions, tu as accepté pour moi ce que tu n'as accordé à personne d'autre, et…j’ai tout foutu en l’air en te cachant mes problèmes. Mais à ce moment-là Paris, j’ai juste eu peur pour toi. » Je lâchais la tête de mon ex-mari, pour prendre son visage en coupe et le forcer à me regarder. Nous avions tous les deux les larmes aux yeux « J’ai eu peur que ce chantage, ces avances, dès lors ou tu l’aurais su, t’aurais poussé la plus extrême des violences. Non pas que la vie de ce type m’importait, c’est juste…j’ai eu peur qu’il finisse par s’en prendre à toi en portant plainte, ou pire… » ça et le fait que je me sentais honteuse d’avoir été aussi naïve pour finir par être filmé dans un ébats des plus…gênant… « Je pense que c’est à moi de te demander pardon pour ne pas avoir eu confiance en toi, pour avoir cru que tu n’aurais pas su taire une colère, une violence…je suis sincèrement désolée. » finissais-je par dire, avant de me pencher pour tenter de l’embrasser. Seulement voilà : je ne m’estimais pas le droit de prendre ce baiser tant qu’il n’en avait pas envie. Et puis…. J’avais autre chose à dire. Un truc important : « Je t’aime Paris. Je n’ai jamais cessé de t’aimer et je ne cesserais jamais de l’être. Pour la simple et bonne raison que moi aussi, je me sens vide sans toi. »

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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Dim 9 Sep - 22:43


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
La tension avait été trop forte pour lui et Paris avait craqué, tombant à genoux devant son ex-femme pour réfugier son visage contre son ventre, réclamant son pardon. Il avait tout gâché par le passé, il avait été le dernier des maris et il s’en voulait terriblement. Depuis leur rupture, il n’arrêtait pas de pleurer sur son sort mais à aucun moment il n’avait agi à cause de sa fierté, de son orgueil de mâle blessé. Il ne voulait plus se cacher derrière des excuses : il avait besoin de cette femme dans sa vie. Summer était la seule et l’unique. Plus qu’une femme, elle était son âme-sœur. Il n’y avait pas de vie sans elle, pas de couleurs. Rien. Il pouvait sentir les caresses de Summer sur son cuir chevelu et il en ferma les yeux pour mieux les apprécier, pour mieux les savourer. Ses mots faisaient vibrer son cœur de bonheur car Paris avait l’impression d’apercevoir la lumière au bout du tunnel. Il avait dit à Danika qu’il voulait bien dormir contre le grillage, à l’entrée du paradis plutôt que de passer une seule journée de plus en enfer ; Et bien là, il avait l’impression que les immenses grilles s’ouvraient et que son bonheur le percutait de plein fouet pour la première fois en trois ans, l’étourdissant. Summer captura son visage entre ses doigts délicats pour le forcer à la regarder. « Arrête, tu n’as pas à t’excuser… Je… t’ai jamais laissé penser le contraire. Je veux dire, j’ai toujours eu ce problème, j’ai toujours eu du mal à le gérer et nous le savions tous les deux. Je ne peux pas te dire si tu as eu tort ou non de ne pas me faire confiance à l’époque parce que ce serait mentir que de dire que je ne lui ai pas cassé la gueule quand même » soupirait-il avec honte et culpabilité. Summer n’avait pas eu tort de craindre le pire mais c’était sa femme, il ne pouvait pas rester sans rien faire. Paris n’était pas de cette trempe d’homme qui sont capables de réfléchir sereinement, de prendre des décisions posées. Il était plutôt du genre à réagir avec ses propres armes à savoir sa violence naturelle. « Tu as toujours su me calmer, m’apaiser. On a fait des erreurs tous les deux, on a oublié de se faire mutuellement confiance. Putain si tu savais combien je m’en suis voulu pour le mal que je t’ai fait subir, pour toutes ses paroles que je ne pensais pas. Je m’en veux encore tellement d’avoir brisé notre famille, d’avoir brisé notre couple » murmura-t-il en posant son front contre le sien. Les mots d’amour de celle qu’il considérait comme sa femme lui paraissaient si doux à ses oreilles après toutes ces années plongées dans le silence. « Je t’aime… Je t’aime tellement babe. Bordel que je t’aime » répétait-il avant de glisser sa main sur la nuque de Summer afin de combler la distance et l’embrasser comme si sa vie en dépendait. « Je t’aime »dit-il en butinant ses lèvres pour mieux l’embrasser à nouveau, plus longuement. « Fini… je veux plus jamais être séparé de toi… je t’aime tellement.. » reprit-il avant de se redresser sur ses jambes, la soulevant dans ses bras de sorte qu’elle enroule ses jambes autour de sa taille. « Redis le babe… dis moi que tu m’aimes, j’ai tellement besoin de l’entendre à nouveau » avouait-il. Le cœur de Paris battait la chamade et il craignait à tout moment qu’il n’implose sous le bonheur de l’avoir retrouvé.

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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Dim 16 Sep - 12:56


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Jamais je n’aurais pu imagine me retrouver ici un jour avec Paris à genoux devant moi, me demandant pardon pour toutes ses années passées sans lui à mes côtés. Je ne comprenais pas ce revirement de situation, moi qui m’étais toujours sentie responsable de notre sort, et qui pensait devoir être celle qui devait se mettre à genoux et implorer le pardon, comme il y a 3 ans… Je gardais Paris contre moi, entourant sa tête de mes bras, le caressant pour l’apaiser, et surtout pour me rassurer : il était là, bien là, et c’est sans barrière qu’on acceptait enfin de se parler. Je le sentais craqué, fragile, mais tellement lui à cet instant ! il me montrait une facette de sa personnalité qu’il ne montrait à personne d’autre et qui me touchait à chaque fois qu’il se montrait ainsi vulnérable. Mon cœur se remplissait d’amour et d’émotion à mesure qu’il s’exprimait et que je lui répondais qu’il n’était pas le seul responsable de ces trois dernières années. Je m’excusais à mon tour en prenant son visage entre mes mains pour le fixer droit les yeux et lui traduire tout l’amour que je ressentais pour lui en prononçant enfin ses 3 mots que je m’étais empêcher de dire depuis qu’on se refréquentait lui et moi. Je sentis mon cœur et mon corps comme soulagés d’un énorme poids au moment de prononcer ce « Je t’aime », un sentiment de liberté. Liberté de ressentir, liberté d’aimer cet homme à nouveau, de pouvoir chérir celui que j’ai toujours considérer comme l’amour de ma vie, mon âme-sœur…
Paris avait comblé l’écart entre nos deux visages, posant sa main sur ma nuque et je soupirais d’aise au contact de ses lèvres, ce baiser étant bien différents de ceux que l’on avait échangés jusqu’ici…il était emplie d’amour et de vérité. Tous nos sentiments mêlés dans la force de ce baiser, pourtant si doux, si tendre…cette contradiction me faisait tourner la tête même après des années passé avec Paris. Et ma tête tournait d’autant plus ce soir, à cause de ses mots, de ces Je t’aime répéter sans cesse et qui m’avaient tellement manqué. Il butinait mes lèvres en se relevant et je me laissais guider par ses lèvres et mes émotions. Sans que je ne comprenne pourquoi, des larmes coulèrent sur mes joues, mais à la différence de celle versés lors de ces trois dernières années, elles étaient le symbole du bonheur que je ressentais ce soir. Le cœur gonflé d’amour, je tenais à garder le visage de mon homme entre mes mains alors qu’il se tenait maintenant debout devant moi, dans toute son ampleur. Il m’enivrait de ses baisers et ces Je t’aime encore et encore et j’en souriais de contentement contre ses lèvres avant de l’entendre me supplier que lui redire les 3 mots que j’avais moi-même prononcé plus tôt. Il me soulevait et instinctivement, j’entourais sa taille de mes jambes et enroulais mes bras autour de son cou et ses épaules puissantes. « Je t’aime mon cœur…je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime !» à chacun d’entre eux prononcé, un baiser accompagnais mes mots, comme pour ponctuer mes phrases, des baisers qui commençait court, pour se faire un peu plus long, puis un peu plus pressant, jusqu’à ce que je prononce un énième je t’aime et que mes lèvres restent finalement scellés contre les siennes tandis que je resserrais mon étreinte autour du cou de Paris, trop heureuse de pouvoir le sentir contre moi, sans aucune peur de faire ressortir des émotions interdites « T’es l’amour de ma vie Paris…le seul que je peux aimer ainsi ! Je ne veux plus jamais avoir à sentir ce vide dans mon cœur et dans ma vie que j’ai ressenti pendant ces 3 ans. » lui avouais-je tout en faisant glisser mes mains sur ses larges épaules, mon besoin de le toucher, de le caresser devenant de plus en plus fort à chaque second passé dans ses bras, à s’embrasser et à s’avouer nos sentiments « Je veux plus qu’on se perde toi et moi…on va faire les choses bien cette fois Paris. » Je l’embrassais encore alors que je le sentais marcher dans la pièce, sans doute à la recherche d’un point de chute où lui et moi, on pourrait laisser nos corps parlés pour nous. « Il faudra qu’on parle encore…mais pas maintenant…Là j’ai besoin de toi… » murmurais-je contre sa bouche, la passion m’envahissant toute entière tandis que mes mains se perdaient dans son dos, dans ses cheveux, contre sa nuque…je n’étais pas totalement libre de mes mouvements malheureusement, puis que je devais continuer de me maintenir à Paris, mais dès que j’entrevoyais une possibilité, je n’hésitais pas à le toucher, à le caresser….il m’avait tellement manqué.« Tu m'as tellement manqué mon coeur !! » gémissais-je presque comme une plainte entre deux baisers passionnés. Il fallait que ça sorte, que tous ces mots coincés et cachés durant les derniers moi, s'évacuent et me libère de mes sentiments pour mon ex-mari.


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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  Lun 17 Sep - 20:49


   Paris & Summer

   Ça me semblait être la meilleure chose à faire

   
Paris avait l’impression de revivre, de se sentir à nouveau en paix avec lui-même. Summer avait ce don unique de rendre les choses si simples dans son cœur. Elle était la seule femme qui était parvenue à l’amadouer, à le mettre en confiance afin qu’il puisse baisser sa garde et à cet instant précis, Paris ne mettait plus aucune barrière autour de son cœur. Cela n’était plus nécessaire car au bout de trois ans, il était à nouveau libre de l’aimer pleinement, sereinement. Bien sûr, tout n’était pas réglé entre eux mais ils avaient avancé pour la première fois en trois ans, dans la même direction sans faux semblants. Le trentenaire pouvait sentir les larmes de son ex-femme mouiller ses joues et il caressa les siennes pour les évacuer. Il était si heureux qu’il se retenait de se pincer pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. Dire qu’au début de sa soirée, il s’imaginait qu’elle ne voulait plus de lui, qu’elle l’évitait et lui mentait dans le simple but de se libérer de leurs liaisons. « Plus jamais, je te laisserai plus jamais partir » lui dit-il avec ferveur. Il avait commis cette erreur une fois, il ne le ferait pas une deuxième fois. Hors de question que de replonger dans cette obscurité, Paris savait qu’il n’y survivrait pas une seconde fois. Tout le monde le prenait pour un roc inébranlable, un homme qui avait les épaules suffisamment larges pour tout supporter mais la vérité était tout autre. Paris était un homme fragile qui se dissimulait derrière sa violence et sa force physique. Il avait trop souffert par le passé pour être quelqu’un que rien n’atteint bien au contraire. Chaque épreuve était une nouvelle marche à grimper. Une marche de plus en plus haute dont il n’était plus certain de parvenir à l’escalader sans elle à ses côtés. Summer était sa raison de vivre, sa volonté de fer. Paris était capable de soulever des montagnes si elle posait son regard sur lui. « On fera tout ce que tu voudras mais plus jamais on doit revivre ça toi et moi. Je ferais tous les efforts du monde pour que tu oublies ces trois années » reprit-il contre ses lèvres mais Summer n’avait plus envie de discuter et lui non plus à vrai dire. Il y a un moment où les mots ne suffisent plus et où les actes ont plus de valeurs, d’impact. Ses lèvres n’avaient de cesse de chercher les siennes alors qu’il rêvait de pouvoir la toucher, l’explorer toute entière. Paris était enfin libre de l’aimer sans restriction, sans chaîne et il lui tardait de lui montrer combien il était heureux de la retrouver et combien il l’aimait comme un dingue. « Toi aussi tu m’as manqué mais si tu m’indiques pas où cette foutue chambre, je te ferais l’amour là sur le parquet » murmura-t-il avec un sourire amusé. Il connaissait suffisamment sa femme pour savoir qu’elle désirerait être dans le confort pour leurs retrouvailles. Ils auraient tout le temps de baptiser les pièces de cet appartement plus tard.

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Message(#) Sujet: Re: Ça me semblait être la meilleure chose à faire  

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